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Introduction en Bourse

Introduction en Bourse
Introduction en bourse au second marché

A partir de 9000 €

DANS LE MONDE ENTIER, LES PME COTEES EN BOURSE AVANCENT PLUS VITE QUE LES AUTRES!

Levée de fonds ou ventes de titres pour les actionnaires d'origine?

En bourse, il ya toujours eu des modes mais comme toutes les modes, elles passent.

Pour l'heure, il n'y a pas un jour sans que l'on ne lise dans un journal que telle société vient de procéder à une levée de fonds pour un ou plusieurs millions d'euros.

Pour ne pas oublier l'essentiel, d'entrée de jeu, il faut savoir que l'argent est un très bon serviteur mais un très mauvais maître.

Combien de patrons de PME aujourd'hui encore, ne disent-ils pas que le secret de leur réussite réside dans le fait qu'ils ont su gérer la pénurie.

A contrario, combien d'autres, n'ont pas brûlé des dizaines voire des centaines de millions d'euros sans que l'entreprise n'en ait tiré le moindre bénéfice, au point que sa capitalisation boursière d'aujourd'hui est souvent inférieure au total des fonds collectés le premier jour et/ou au cours des mois qui ont suivi l'introduction en Bourse.

On peut facilement imaginer par la même occasion, l'argent qui a été perdu par les petits et les grands investisseurs. Il fut un temps, on parlait tout simplement d'arnaque.

Quand le président de l'AMF déplore que les PME ne se financent pas davantage par la Bourse, il oublie de penser aux investisseurs qui y ont laissé des plumes, il oublie surtout et pour cause que la confiance part au galop et revient à pied.

Les valorisations sont souvent d'autant plus élevées le premier jour que des financiers présents dans le capital, guettent ce moment précisément pour en sortir!

Ils sont contents et les chefs d'entreprise flattés, seulement voilà, ces derniers sont les seuls à rester aux commandes.

Aussi, devraient-ils penser, avant toute chose, à ceux et celles qui s'apprêtent à leur confier leur argent. Il paraît que «c'est à la fin de la foire que l'on compte les bouses».

C'est donc, au terme d'un ou deux ans que l'on juge de la réussite ou de l'échec d'une introduction en Bourse.

Le premier jour, le nombre de demandes ou le montant des capitaux levés, ne signifie strictement rien, si ce n'est un effet d'annonce.

Une nouvelle, nous allions dire une vraie levée de fonds, conséquente surtout, est d'autant plus aisée 6 mois, un an après l'introduction en Bourse que le cours aura fortement progressé dans l'intervalle, sans oublier que la dilution pour les actionnaires d'origine qui ne peuvent ou ne veulent plus souscrire, sera infiniment moindre!

La Bourse restera toujours une affaire de crédibilité croissante.

Sans compter, qu'un cours qui progresse le lendemain de l'introduction en Bourse, devient une référence, pour l'entreprise, pour l'aura du chef d'entreprise au regard de tous ceux et celles qui l'entourent: Personnels, clients, fournisseurs, banques, pouvoirs publics etc…

Un cours qui plonge produit, en revanche, l'effet inverse, entre nous il est le cadet souci des financiers qui sont partis.

Ce que les chefs d'entreprise ignorent, c'est que les surévaluations du premier jour proviennent de ce que les résultats de l'entreprise pour les deux années à venir ont déjà été prises en compte, par les financiers, précisément, le premier jour de cotation.

Voilà, ce que les soi-disant déçus de la Bourse, oublient et surtout ne veulent pas reconnaître.

Pour en revenir aux fameuses levées de fonds avant la Bourse, les banques les leur vendent à la place du crédit à la différence près qu'elles tiennent les entreprises et singulièrement les PME encore plus que par le crédit.

Avec un ou plusieurs partenaires dans le capital, elles sont encore moins libres.

Quant à l'introduction en Bourse, on en décidera à plusieurs, plus tard d'autant que, pour un financier, c'est toujours trop tôt alors que c'est presque toujours trop tard!

A l'heure où les chinoises, russes brésiliennes, indiennes entre autres, se précipitent en Bourse pour se développer plus vite que les nôtres, pour les racheter au lieu d'être rachetées, qui vous garantit de surcroît que telle introduction en Bourse d'une PME française, sera encore possible d'ici, deux ou trois ans!

Dans l'intervalle, et parce qu'elles ont su «devancer l'appel», se sont fait connaître à travers la Presse dans le monde entier, elles sont devenues autrement plus visibles sans compter que futurs fournisseurs et clients, à l'export surtout, veulent entrer en relation avec des PME dont on parle!

Comme quoi, l'introduction en Bourse est davantage une opération de communication que financière stricto sensu! C'est une arme de guerre, tout simplement!

Reste, les ventes d'actions pour compte des actionnaires d'origine dont on ne parle jamais. Nous oublions tous que la Bourse a été créée par et pour les entrepreneurs précisément dans ce but, qui plus est!

Dans un monde qui n'a jamais été aussi dangereux qu'aujourd'hui ne pas séparer le pouvoir, du patrimoine - dans la plupart des cas: 51% des 49%, ces derniers ne servant à rien, si ce n'est à prendre chaque jour plus de risques – est devenu une véritable folie.

On peut dire, du coup, que plus une entreprise grandit et moins il faut en posséder. A la réflexion, il faut tout faire en même temps, d'autant que les bonnes affaires se font vite: Se faire connaitre, la Bourse n'est rien d'autre qu'une sorte de zoom grossissant, orchestrer une entrée en Bourse de telle façon qu'elle favorise une montée en puissance du cours, de préférence régulière et progressive, vendre des titres pour compte personnel et/ou lever des capitaux pour financer la croissance!

Un avion met 20 mn pour atteindre 10000 mètres, c'est danscette phase là, qu'il est le plus beau !

Rédigé le  28 juillet 2011 12:42  -  Lien permanent

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