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POURQUOI CREER UNE SOCIETE OFFSHORE

Pourquoi créer une societé Offshore

Par John Mac Lenn le 25 Novembre 2009
Agents commerciaux : Avec un plus de 50% d’imposition au global, ce statut est lourd, servez-vous plutôt
d’une société étrangère pour délocaliser votre activité et augmenter votre bénéfice.
Import Export : Vous voulez réduire votre imposition ? Augmenter vos marges ? Délocalisez vos achats avec une société étrangère.
Consultants, Conseillers, Freelances : Votre imposition s’élève à plus de 50 %, une société offshore vous fera :
économiser sur vos charges et réduit efficacement la masse administrative.
Vente de Licences Brevets,: Vous développez un concept innovant et le commercialisez au travers de franchisés ou par la vente de licences, installez votre siège social en zone avantageuse et bénéficiez ainsi d’une imposition jusqu’à 0%
. Commissions, droits d'auteur, artistes : Si vous devez percevoir ou payer des commissions liées à la facilitation de contrats
commerciaux, ou si vous devez payer ou percevoir des droits d'auteurs, faites appel à une société Offshore, c'est plus simple et plus économique.
E-Business : Voilà sans doute l’une des solutions les plus intéressantes à pratiquer avec une société offshore. Pas d'établissement stable, l’activité à lieu sur Internet et la fiscalité est par conséquent des plus attractives.
Holding, Immobilier, Bateaux, Participations, Cession de parts : Protégez votre patrimoine grâce à une société offshore qui détiendra biens immobiliers, actions / parts de société, bateaux etc. De plus, lors de la revente il n'y a pas de droits de cession.
Transfert de sociétés pour entreprises en difficultés : Votre société locale rencontre des difficultés financières, déplacez le siège social à l’étranger et évitez ainsi le dépôt de bilan et interdiction de gérer.
• MCE Consept Limited, c’est une équipe de collaborateurs confirmés et un réseau de partenaires avocats et experts comptables à votre service.
• Douze ans d’expérience et une con naissance de plus de 200 métiers nous permettront de mieux comprendre le vôtre.
• Pas de vente On-line, mais un interlocuteur physique dédié à votre dossier. • Une présence et une assistance tout au long de l’année sans surcoût. • Un prix transparent de nos prestations et intervention.
Nos services… Création de sociétés Offshore / Onshore pour : - Entrepreneurs - Industriels - Consultants - Formateurs / Coach - Courtiers - Intermédiaires du commerce - Intermédiaires financiers - Agents commerciaux - Agents d’artistes et artistes - Agents de joueurs - Mannequins - Propriétaires de droits intellectuels - Inventeurs de brevets - Import Export - Energie (Electricité, Gaz, Pétrole) - Trader et Trading Les avantages d’une société étrangère :
● Optimisation fiscale tant au niveau sociétaire que personnel (jusqu'à 0% d’imposition) ● Anonymat total garanti ● Protection de patrimoine ● Absence de comptabilité ● Absence de T.V.A Et bien plus encore…


Bienvenue au Paradis

Par J.C Canard Enchainé le 10 Octobre 2009
Supprimés, les Paradis fiscaux ?
< c?est bancaire, secret le fiscaux, Paradis ?Les : l?a Sarko, 2, Antenne et TF1 sur direct en septembre 23 Le décrété terminé.?
< Pour vérifier se dires, une journaliste des "Echos" s'est rendue au Luxembourg et a prétendu avoir selon le cas 10000 euros, 1 million ou 100 millions à placer.< Et là stupeur ! elle s'est retrouvée illico au paradis.
Ce n'était pourtant pas gagné : apparemment , le luxembourg est rentré dans les clous.
N'ayant pas gouté son apparition sur la "liste grise" des paradis fiscaux dressées par l'OCDE avant l'été, il s'est empressé de signer des tas de conventions fiscales bilatérales : on lui en demandait au minimum 12, il en a signé 16 !
Ce douloureux acte de contrition lui a permis de ne plus figurer, aujourd'hui sur la liste infamante.
"Lorsque on pousse les portes des banques ou des compagnies d'assurances du Luxembourg.
Le traumatisme ne saute pas aux yeux", commence par noter la journaliste des "Echos". Un banquier, tout sourire, lui explique en effet que si on peut parler de " fin du secret bancaire dans sa connotation fiscale" , rien ne change au rayon "secret professionnel", lequel constitue un "gage de confidentialité".
Message reçu 5 sur 5. La journaliste dit avoir 10 000 euros à placer.
On lui propose illico " un compte à pseudonyme". Secret garanti : son identité n'apparaitra pas dans le système informatique.
Et si par malheur le fisc français, arguant de la convention fiscale récemment signée, réclame la levée du secret la concernant, encore faudra t-il qu'il justifie des faits ou des documents probants que le contribuable est soupçonné de fraude fiscale". Ya de la marge.
Avec 100 000 euros à placer les choses se compliquent : on conseille la journaliste de " monter un schema patrimonial en toute légalité".
Avec 1 million d'euros à placer, tout s'arrange . Nous pouvons, lui dit un expert- comptable, vous mettre en relation avec une banque installée au Luxembourg qui vous ouvrira un compte dans l'une de ses filiales asiatiques.
Lequel garantit evidemment une parfaite confidentialité. Et hop, c'est pas plus compliqué que ça !
On attend avec impatience les reportages à Jersey, aux Bermudes et "autres paradis qui n'existent plus"...
En France par exemple, car selon le Monde notre beau pays ressemble beaucoup à un paradis.
S'il figure, cocorico au deuxième rang mondial de l'acceuil d'investissements directs etrangers, ce n'est pas parce que son économie est particulièrement attractive.
La preuve : le Luxembourg justement , en reçoit presque autant, alors qu'il ne regorge pas d'usines étrangères .
Non, c'est tout simplement, explique l'économiste Philippe Askenazy, parce que les multinationales (françaises ou étrangères) ayant une filiale en France peuvent utiliser une merveilleuse combine.
Immaginons que les bénéfices de cette filiale s'élevent à 50 millions d'euros, soumis aux impôts français, et que ce groupe veuille investir 1 milliard d'euros en Roumanie. "Au lieu de le faire directement, une de ses filiales non françaises prête à la filiale française ce milliard à un taux de 5 %; et c'est l'entité française qui réalise l'investissement.
Les frais du prêt, soit 50 millions ne sont pas perdus : ils figurent dans les profits de la filiale à l'étranger.
Rédigé le  17 oct. 2010 18:42  -  Lien permanent

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